Manifestation scientifique

Conférences thématiques et présentations de problèmes de recherche
Conférences thématiques et présentations de problèmes de recherche
Type
Séminaire Interne de recherche
date
16/04/2023
heure
10:00
lieu
CRASC
Mots-clés :
école violence mémoire historique
Argumentaire
Le Centre de Recherche en Anthropologie Sociale et Culturelle (CRASC) célèbre l'anniversaire de la Journée du Savoir, correspondant au 16 avril de chaque année. À cette occasion, il programme une série de séminaires-débats proposés par les divisions et unités de recherche, le dimanche 16 avril 2023. Les thématiques de ces rencontres sont étroitement liées à la problématique et aux axes des projets de recherche.

De plus, un forum sera programmé pour présenter l'ouvrage publié par le Centre, intitulé : "L'intelligence artificielle appliquée à l'entreprise algérienne : impacts managériaux, organisationnels et éducatifs", le lundi 17 avril 2023 au siège du Centre (salle des conférences).

Argumentaire 01

Section de recherche : Socio-anthropologie de l'histoire et de la mémoire

« Qui est Ibn Badis dans la mémoire algérienne ? »

Les États s'appuient sur divers concepts pour construire leur mémoire nationale. Cela implique d'examiner un ensemble d'éléments qui constituent le symbolisme historique, politique, social, voire religieux de l'État. Nos recherches révèlent que les individus jouent un rôle significatif dans la construction de cette « identité », sous ses différentes formes, au sein des sociétés et des États. Ceci s'explique par le lien de certaines de ces figures avec la mémoire collective, où la dimension physique des lieux de mémoire est transcendée et une dimension symbolique leur est conférée.

L'étude des figures nationales permet de mieux comprendre la diversité politique, sociale, religieuse et culturelle en Algérie, notamment celle des noms associés à la mémoire algérienne qui possèdent un symbolisme particulier, dépassant le cadre local pour devenir officiellement national. Nous constatons que la figure d'Abdelhamid Ibn Badis occupe une place particulière dans la mémoire nationale et locale des Algériens, porteuse de perceptions et de représentations au sein de la société algérienne, dans ses dimensions religieuse, politique et sociale. Nous abordons donc un nom lié à des croyances, des orientations et une culture spécifiques, grâce à sa présence durable dans la mémoire collective algérienne. La discussion portera par conséquent sur les différentes raisons qui font de cette figure un élément de la mémoire nationale algérienne, ainsi que sur les diverses perceptions et représentations qui l'entourent aujourd'hui. Nous nous intéresserons plus particulièrement à la figure d'Abdelhamid Ben Badis.

Argumentaire 02

Département de recherche : Anthropologie des systèmes d'éducation et de formation

« Violences dans les écoles algériennes : acteurs, indicateurs et implications – Points de discussion »

La qualité de l'éducation est un enjeu majeur pour les établissements scolaires en Algérie, qui doivent remplir leurs missions éducatives et institutionnelles (Objectifs de développement durable, Objectif 4, Agenda 2030). Cette démarche s'inscrit dans le contexte des résultats positifs obtenus ces dernières années, qui ont confirmé l'engagement des politiques publiques, depuis l'indépendance, en faveur de la démocratisation de l'éducation et de la garantie du droit à l'éducation pour tous les Algériens. Ceci a permis d'atteindre des taux de scolarisation élevés dans l'enseignement obligatoire et a placé l'Algérie parmi les pays les plus performants en matière d'Objectifs du Millénaire pour le développement (2000-2015) dans le domaine de l'éducation.

Dans ce contexte, de nombreuses études en sciences sociales, portant sur les écoles et leurs acteurs, ont mis en lumière les mutations sociales qui affectent les établissements scolaires et qui peuvent entraver la transition entre les enjeux quantitatifs liés aux taux de scolarisation et les exigences d'une « école de qualité ». Ces changements comprennent :

- Une évolution des rôles sociaux et éducatifs des établissements d’enseignement et de leurs acteurs. Celle-ci coïncide avec le déclin d’un « programme institutionnel » antérieur qui définissait socialement et culturellement les rôles des établissements d’enseignement, notamment leur rôle dans la mobilité sociale et la réussite sociale (réussite sociale découlant de la réussite scolaire). Cette évolution signale également l’émergence d’un « programme institutionnel alternatif » aux enjeux sociaux et éducatifs dont les caractéristiques dans le champ éducatif restent encore à définir. Les comparaisons effectuées par les acteurs (éducateurs, parents, élèves, etc.) entre « l’école d’hier et l’école d’aujourd’hui » constituent un discours interprétatif qui dépasse le simple cadre de l’imaginaire social lorsqu’il s’agit de mémoire éducative. Il englobe des éléments objectifs qui confirment le changement en cours au sein des écoles et chez leurs acteurs, un changement dont les caractéristiques doivent être définies. - Les acteurs scolaires s’accordent à dire que l’établissement d’enseignement et son programme institutionnel (formatif) sont constamment confrontés aux défis et aux exigences du phénomène générationnel. Cela concerne non seulement les apprenants (générations étudiantes), mais aussi les nouvelles générations d’enseignants et, plus généralement, tous ceux qui participent au processus éducatif.

Si le phénomène générationnel constitue une réalité sociologique tangible, il implique nécessairement une évolution des attitudes (pratiques sociales, représentations, discours) et des attentes concernant le rôle de l'école et la place du savoir et de l'éducation en son sein. En bref, les positions de certains acteurs du système éducatif quant aux missions, aux rôles et aux personnes impliquées dans l'école offrent un éclairage sur une situation à caractère structurel, révélant de profondes transformations sociales qui ne se limitent pas à la seule « école et à ses acteurs ».

À l'instar des autres composantes de la société, les établissements scolaires et leurs acteurs éducatifs et sociaux ont dû faire face aux défis de la crise sanitaire liée à la pandémie de COVID-19. Cette crise a nécessité une perturbation du processus éducatif afin de limiter les risques sanitaires. Des études de terrain ont démontré que la gestion du processus éducatif, pendant et après la pandémie, a été fortement impactée par les risques sanitaires, perturbant ainsi certaines relations traditionnelles au sein de l'environnement scolaire.

L'analyse des données du ministère de l'Éducation nationale sur les formes de violence en milieu scolaire, sur une période de seize ans (de 2000 à 2016), permet d'identifier les grandes tendances suivantes :

- Le pourcentage le plus élevé de violence en milieu scolaire est observé au collège, avec 52 % des cas recensés. Ce pourcentage est d'environ 13 % au lycée et de 35 % à l'école primaire.

- La majorité des cas de violence recensés (80 %), sous ses différentes formes (verbale, physique et psychologique), surviennent entre élèves. Les conflits entre un enseignant et un élève qui dégénèrent en violence représentent 18 % des cas (2 % impliquent d'autres acteurs).

- L'analyse des données disponibles montre que 75 % de la violence en milieu scolaire prend la forme de violence verbale et psychologique (insultes, menaces et refus de se conformer au règlement intérieur et aux règles pédagogiques), tandis que la violence physique représente 17,8 % des cas recensés.

Il convient également de noter que les collèges sont plus touchés que les autres établissements scolaires par la surpopulation des classes. Ces établissements enregistrent également les taux les plus élevés d'abandon scolaire précoce et les plus faibles taux de réussite scolaire, sans parler des données révélant une consommation croissante de drogues et de pilules hallucinogènes (du point de vue des élèves et adolescents).

L'âge, le sexe et les données géographiques relatives à la localisation de l'établissement et au niveau d'enseignement constituent des éléments sociodémographiques importants pour analyser les indicateurs de violence et cartographier ses manifestations en milieu scolaire.

Aborder la question de la violence en milieu scolaire au sens large implique de distinguer les cas de violence survenant en classe (premier lieu), ceux se produisant dans les autres locaux de l'établissement (deuxième lieu) et ceux se produisant aux abords de l'établissement (troisième lieu). Ce séminaire de discussion interne au sein du Département d'anthropologie des systèmes d'éducation et de formation vise à poursuivre la discussion sur l'un des thèmes de recherche importants de son programme scientifique, à savoir « L'école et les acteurs du champ éducatif en Algérie », en éclairant le phénomène de « la violence dans l'environnement scolaire » à partir de lectures critiques d'approches théoriques et de terrain afin de comprendre les transformations éducatives et sociales qui caractérisent l'école du troisième millénaire.

Argumentaire 03

Section Recherche : Villes et Régions

« Les Jeux Méditerranéens à l'ère de la pandémie de COVID-19 »

L'idée d'organiser les Jeux Méditerranéens a émergé dans les années 1920, mais ce n'est qu'en 1951, grâce à l'initiative de Muhammad Tahir Pacha, qu'elle s'est concrétisée. La première édition s'est tenue à Alexandrie et a réuni 734 athlètes de 10 pays. Depuis, cet événement n'a cessé de prendre de l'ampleur et de l'importance, renforçant les valeurs fondamentales du sport : l'esprit sportif, la compétition, la méritocratie, la coopération, la fraternité entre les nations et la paix.

Suite à la première édition organisée en 1975, l'Algérie a eu l'honneur d'accueillir les Jeux Méditerranéens de 2021 à Oran. Il s'agit d'une victoire majeure, non seulement sur le plan sportif, mais aussi politique. « C'est une victoire politique qui vise à restaurer la place du pays sur la scène internationale », a déclaré M. Hosni Mebarbach, adjoint au maire d'Oran, cité par Le Monde. Il convient de noter que les Jeux méditerranéens constituent un événement sportif d'envergure, que Müller (2015) définit comme « des événements itinérants d'une durée déterminée qui attirent un grand nombre de visiteurs, bénéficient d'une large couverture médiatique, engendrent des coûts importants et ont un impact majeur sur les infrastructures, les bâtiments et la population ». Ces Jeux sont également l'occasion de renforcer les liens entre le sport et la société. Ils permettent non seulement de consolider les liens sociaux, mais aussi de mobiliser des acteurs de différents secteurs – institutions, citoyens et société civile – autour d'objectifs communs.

Circonstances exceptionnelles et mesures exceptionnelles

Début 2020, le monde a connu une crise sanitaire sans précédent suite à l'apparition de la COVID-19. En raison de sa forte contagiosité, les gouvernements ont été contraints de prendre des mesures exceptionnelles, notamment des confinements stricts. L’Algérie, partie intégrante de cet écosystème interconnecté et mondialisé, a enregistré son premier cas d’infection le 25 février 2020. Cette situation a entraîné diverses conséquences, dont le report des Jeux méditerranéens à l’été 2022, initialement prévus pour 2021. Face à l’imprévisibilité des effets de la Covid-19, la ville d’Oran doit s’adapter à cette pandémie en mettant en place un dispositif de prévention contre la propagation du coronavirus. Dans ce contexte, nous nous interrogeons sur les mesures prises par les décideurs concernant la gestion de cet événement sportif afin de garantir la sécurité sanitaire sans compromettre le caractère festif des Jeux, leur dimension sociale, ni les attitudes et les aspirations des citoyens. L’enquête de terrain menée par la section « Villes et Régions » vise à appréhender la réalité des institutions et des acteurs concernés dans une perspective socio-anthropologique.

Argumentaire4

Section Recherche : Imagination et Processus Sociaux

« Qu’est-ce que la référence culturelle et quels sont ses niveaux ? Comment peut-on la comparer en Algérie aujourd’hui et la relier à la question de la reconnaissance ? »

Répondre à ces questions exige de structurer le sujet de recherche et d’identifier les approches possibles, tant théoriques qu’empiriques. Il est également nécessaire de surmonter les obstacles épistémologiques liés à la notion de « familiarité et de familier », qui limite la compréhension du réel et la découverte de soi.

La structuration du sujet implique aussi de définir la culture et la référence, d’identifier les niveaux de reconnaissance et de sélectionner des études antérieures permettant une compréhension globale du sujet. À cet égard, nous avons délibérément choisi Abu al-Qasim Saadallah, qui s’est intéressé à la longue histoire de la culture, et Abdelkader Jaghloul, qui a mis en lumière les aspects marginalisés et oubliés de notre culture (la question de l’« anchage »). Hadj Miliani, qui a exploré de nombreuses expressions artistiques (théâtre, cinéma, musique, roman, etc.) et s'est intéressé aux interrelations (les rapports entre les domaines et les acteurs), a également contribué à cette réflexion. Cependant, la question des références culturelles dépasse le cadre de la recherche académique, car elle est liée, entre autres, aux pratiques, aux expériences vécues, aux discours et aux politiques culturelles.

Nous partons d'un certain nombre de faits généraux et évidents qui encadrent le statut des références culturelles en Algérie : le niveau diachronique, qui renvoie à la longue histoire du pays (références anciennes, modernes et contemporaines – la question de la profondeur) ; le pluralisme et la diversité culturels (la question de la différence) ; et la question de la mondialisation et des nouveaux médias liés à Internet (références transnationales).

La priorité demeure avant tout méthodologique, compte tenu du grand nombre d'études déjà menées sur la culture en Algérie. L'enjeu est de savoir comment extraire de ces études, ainsi que des discours officiels et non officiels, les références que nous recherchons.
Participants
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Approches théoriques du concept de violence
Biographie
Siham Boukhanouche est chercheuse permanente au Centre de Recherche en Anthropologie Sociale et Culturelle. Elle est titulaire d'un doctorat en anthropologie (École doctorale d'anthropologie, Université d'Oran 2). Ses travaux de recherche s'articulent autour du travail, des entreprises économiques des secteurs public et privé, ainsi que de l'organisation et de la gestion des entreprises.
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Violence en milieu scolaire : analyse de quelques thèses universitaires publiées sur le Portail national de notification des thèses
Biographie
Noureddine Kherani est attaché de recherche et chercheur permanent au Centre de Recherche en Anthropologie Sociale et Culturelle (CRASC). Rattaché à la division de recherche « Anthropologie de l'éducation et des systèmes de formation », ses travaux portent sur la perception du Khul' (divorce à l'initiative de l'épouse) par les avocats, à travers une étude de cas à Oran. Cette recherche s'inscrit dans le cadre du projet institutionnel intitulé : « Divorce, parentalité, stigmatisation et mutations sociales ».
Nawel SAADI
intervenant
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Les droits de l'enfant et leur protection à travers des rapports internationaux
Biographie
Nawel Saadi est chercheuse permanente au Centre de Recherche en Anthropologie Sociale et Culturelle (CRASC) et maître de recherche "B". Rattachée à la division de recherche « Anthropologie de l'éducation et des systèmes de formation », elle est spécialisée en psychologie du travail et des organisations. Ses intérêts de recherche couvrent le travail, le travail des femmes, l'enfance, les politiques de l'emploi, la gestion institutionnelle et la qualité. Elle dirige actuellement un projet de recherche intitulé « La précarité professionnelle des femmes dans le secteur des services : qualité de l'emploi et parcours d'insertion », et elle est également membre du projet d'expertise intitulé...
Fouad NOUAR
intervenant
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Le système scolaire algérien est-il sélectif et excluant ? Indicateurs de violence en milieu scolaire.
Biographie
Fouad Nouar est chercheur permanent au Centre de Recherche en Anthropologie Sociale et Culturelle. Ses travaux portent sur les institutions de socialisation et leurs systèmes de formation. Ses dernières publications scientifiques s'intéressent au devenir professionnel des diplômés universitaires, ainsi qu'à la jeunesse et à la question de la reconnaissance. Il fait actuellement partie de l'équipe de recherche « Les formateurs des Écoles Normales Supérieures en Algérie : Profils sociologiques ».
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La violence en milieu scolaire : vers l'élaboration d'une stratégie de prévention
Biographie
Moustapha Medjahdi est chercheur permanent au Centre de Recherche en Anthropologie Sociale et Culturelle. Ses intérêts de recherche s'articulent autour des jeunes et de leur rapport au travail, à la migration ainsi qu'aux technologies de l'information et de la communication. Il s'intéresse également au décrochage scolaire précoce et à la violence en milieu scolaire.
Halima MOULAI
intervenant
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Qui est Ibn Badis dans la mémoire algérienne ?
Biographie
Halima Moulay : Chercheuse permanente au CRASC

Halima Moulay est chercheuse permanente au Centre de Recherche en Anthropologie Sociale et Culturelle (CRASC) d'Oran, et professeure de recherche (Directrice de recherche) en histoire moderne et contemporaine. Ses travaux portent sur l'histoire du mouvement national et de la Révolution algérienne, ainsi que sur les questions de mémoire, notamment à travers sa participation à des projets de recherche au sein de l'institution, le plus marquant étant : Mémoire et changement social en Algérie dans le discours dominant chez des catégories de jeunes 2011-2018. Elle travaille actuellement sur les thématiques de la mémoire et des lieux de mémoire en tant que cheffe de projet, tout en étant membre d'un projet sur les acteurs du mouvement national en Algérie et leurs parcours. Elle compte également à son actif un ensemble d'articles consacrés à la mémoire et à l'histoire chez les jeunes.
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Qui est Ibn Badis dans la mémoire algérienne ?
Biographie
Historien, chercheur permanent et Directeur de recherche au Centre de Recherche en Anthropologie Sociale et Culturelle (CRASC) Oran, division « Socio-anthropologie de l’histoire et de la mémoire », et directeur adjoint du comité de rédaction de la revue Insaniyat.
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La violence en milieu scolaire en Algérie : Acteurs, Indicateurs, Contenus et Éléments de Débat
Biographie
Français

Djilali El Mestari, chercheur en philosophie des religions

Centre de Recherche en Anthropologie Sociale et Culturelle

Djilali El Mestari est directeur de recherche au Centre de Recherche en Anthropologie Sociale et Culturelle (CRASC, Oran, Algérie). Il est titulaire d'une Habilitation universitaire et d'un doctorat en philosophie des religions de l'Université d'Oran. Il a dirigé le CRASC entre 2017 et 2021, après avoir occupé le poste de directeur général de l'Institut national de recherche en éducation (INRE) de 2016 à 2017. Ses travaux de recherche portent sur le discours religieux, l'éducation et la citoyenneté, ainsi que la question communautaire. Il a participé à de nombreux projets nationaux et internationaux, dont deux projets en cours portant sur : les manuels scolaires des sciences humaines et sociales (1963-2020) et la production du savoir religieux au sein des institutions religieuses officielles.

En 2022, il a coordonné, en collaboration avec des chercheurs italiens et français, le numéro double 95/96 de la revue Insaniyat consacré à la socio-anthropologie du religieux en Méditerranée. Il a également codirigé avec le Dr. Soraya Mouloudji un ouvrage collectif au CRASC intitulé : La Société et la Pandémie. Il est l'auteur de plusieurs articles et travaux de recherche sur les discours religieux et éducatifs en Algérie. Ses trois dernières publications sont :

« Les jeunes et les discours des référents religieux en Algérie : résultats d'études de terrain » (co-auteur), Insaniyat, numéro Socio-anthropologie du religieux en Méditerranée, Vol. 1, n° 95, 2022.

« Le discours religieux institutionnalisé durant la première période de la pandémie en Algérie », in La Société et la Pandémie, Éditions du CRASC, 2022.

« La deuxième génération des manuels d'éducation islamique en Algérie : contenus et enjeux », Éditions du Haut Conseil Islamique, 2021.
Sihame BOUKHANOUCHE
Sihame BOUKHANOUCHE
intervenant
Hamza BACHIRI
intervenant
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Informations et couverture médiatique des jeux (COVID-19)
Biographie
Directeur de recherche en sociologie et sciences sociales. Directeur de la Division Villes et Territoires, où il contribue aux travaux de recherche sur les dynamiques sociales, le développement urbain et l’aménagement du territoire.
Fouad NOUAR
moderateur
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La violence en milieu scolaire en Algérie : Acteurs, Indicateurs, Contenus et Éléments de Débat
Biographie
Fouad Nouar est chercheur permanent au Centre de Recherche en Anthropologie Sociale et Culturelle. Ses travaux portent sur les institutions de socialisation et leurs systèmes de formation. Ses dernières publications scientifiques s'intéressent au devenir professionnel des diplômés universitaires, ainsi qu'à la jeunesse et à la question de la reconnaissance. Il fait actuellement partie de l'équipe de recherche « Les formateurs des Écoles Normales Supérieures en Algérie : Profils sociologiques ».
Nabil Aoufan
Nabil Aoufan
intervenant
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Vaccination et infection
Biographie
Professeur Hospitalo-Universitaire et Membre du Comité Sectoriel Permanent de la Recherche Scientifique et du Développement Technologique MESRS.dz
Miloud LAHMER
intervenant
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Vaccination et infection
Biographie
Chercheur et docteur en psychologie, au Centre national de recherche en anthropologie sociale et culturelle (CRASC) d'Oran, en Algérie. Ses travaux portent sur la psychologie et les sciences cliniques de la santé.
Yamina RAHOU
intervenant
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L’opinion des citoyens sur les Jeux méditerranéens pendant la pandémie de COVID-19
Biographie
sociologue, chercheure au CRASC. son domaine d’intérêt: Sociologie de la famille
Souad LAGUER
intervenant
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L’opinion des citoyens sur les Jeux méditerranéens pendant la pandémie de COVID-19
Biographie
Chercheure permanente au CRASC
Hayette NEMOUCHI
intervenant
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Carte sanitaire de la province d'Oran pendant les Jeux et l'ère de la COVID-19
Biographie
Hayette Nemouchi est une géographe et chercheure algérienne au Centre de Recherche en Anthropologie Sociale et Culturelle (CRASC) d’Oran. Ses travaux s’inscrivent dans le domaine de la géographie sociale, avec un intérêt particulier pour les dynamiques territoriales, les transformations urbaines et les questions foncières en Algérie. Ses recherches portent notamment sur les relations entre territoire, urbanisation et stratégies foncières, en particulier dans les espaces périurbains algériens. Elle s’intéresse également aux processus de production des territoires, aux mutations des espaces urbains et aux enjeux sociaux liés à l’aménagement territorial.
Lamya TENNCI
intervenant
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Les acteurs institutionnels dans l'organisation des Jeux méditerranéens
Biographie
Chercheuse au Centre de recherche en anthropologie sociale et culturelle (CRASC) d'Oran, spécialisée en sociologie de la santé. Elle est également rattachée à l'Unité de recherche en sciences sociales et en santé (GRAS). Ses travaux portent sur les enjeux sociaux liés à la santé et sur les interactions entre la société, les soins de santé et les politiques publiques.
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Qu’est-ce que la référence culturelle et quels sont ses différents niveaux ? Comment peut-on la comparer en Algérie aujourd’hui et la relier à la question de la reconnaissance ?
Biographie
Directeur de recherche au Centre de Recherche en Anthropologie Sociale et Culturelle (CRASC) d’Oran (Algérie), il est titulaire d’un doctorat en philosophie. Ses travaux de recherche portent principalement sur le discours soufi et l’analyse des transformations culturelles et religieuses en Algérie, avec un intérêt particulier pour les questions éducatives ainsi que pour les contenus des disciplines scolaires relevant des sciences sociales et humaines. Il a dirigé et participé à plusieurs projets de recherche, notamment : un projet consacré à l’approche par compétences, ainsi qu’un Dictionnaire des manuels scolaires en sciences sociales et humaines (1963-2019). Il a également présenté de nombreuses communications scientifiques et publié plusieurs études, parmi lesquelles : « L’évolution des thématiques et des contenus de la philosophie dans l’enseignement secondaire », « La philosophie dans l’institution éducative et universitaire : état des lieux et problématiques», « Le discours de la citoyenneté en Algérie à travers les programmes et les manuels de philosophie », « La problématique de la culture algérienne entre unicité et pluralité » et « La compétence culturelle dans le manuel de philosophie du secondaire ».
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Qu’est-ce que la référence culturelle et quels sont ses différents niveaux ? Comment peut-on la comparer en Algérie aujourd’hui et la relier à la question de la reconnaissance ?
Biographie
Baghdad Mohamed Hirche est directeur de recherche au Centre de Recherche en Anthropologie Sociale et Culturelle (CRASC), grade qu'il occupe depuis 2016. Diplômé du département de philosophie de l'Université Es-Sénia (Oran), il associe la recherche philosophique à l'enquête anthropologique de terrain depuis son entrée au centre en 2006. Il poursuit aujourd'hui ses travaux en étudiant les pratiques sociales et culturelles quotidiennes et locales, afin d'en comprendre les mécanismes de constitution et de pérennité.
Photos
Conférences thématiques et présentations de problèmes de recherche