Impact socio-économique de la gestion des déchets durable sur la commune de Chetouane Tlemcen

Type de projet : Projets d'établissement (PE)
Thématique : Villes et pratiques urbaines
Résumé

L’Algérie compte une population de 45,1 millions d’habitants, avec un taux élevé d’urbanisation (65 %). Cette situation exerce une pression considérable sur l’environnement, notamment en matière de gestion des déchets ménagers. L’ambition du gouvernement algérien est de récupérer 30 % des déchets ménagers d’ici 2035, dans un pays qui produit en moyenne 13,1 millions de tonnes de déchets ménagers par an, soit un kilogramme par habitant et par jour.

La croissance de la quantité de déchets et leur multiplication dans les zones urbaines représentent un véritable défi pour les autorités locales. Plusieurs facteurs, tels que l’augmentation démographique, l’expansion urbaine, les changements dans les activités socio-économiques ainsi que dans les modes de vie et de consommation, contribuent à un environnement de déchets en constante expansion.

Selon la loi n° 01-19 du 12-12-2001 relative à la gestion, au contrôle et à l’élimination des déchets en Algérie, un déchet est considéré comme « tout résidu d’un processus de production, de transformation ou d’utilisation, et plus généralement toute substance, produit ou bien meuble dont le propriétaire ou le détenteur se débarrasse, envisage de se débarrasser ou est obligé d’éliminer » (Journal Officiel ; loi n° 01-19 ; 2001).

La gestion des déchets est l’une des branches de la rudologie appliquée, couvrant la collecte, le commerce et le courtage, le transport, le traitement (valorisation ou élimination), la réutilisation ou l’élimination des déchets, généralement issus des activités humaines. L’objectif de la gestion des déchets est de réduire leur impact sur la santé humaine, l’environnement et la qualité de vie. Depuis plusieurs décennies, l’accent est mis sur la réduction de l’impact des déchets sur la nature et l’environnement, ainsi que sur la récupération et la réutilisation des déchets dans le cadre d’une économie circulaire. Tous types de déchets sont concernés (solides, liquides ou gazeux, toxiques, dangereux, etc.), chacun suivant des filières spécifiques. Les méthodes de gestion varient selon qu’il s’agisse d’un pays développé ou en développement, d’une ville ou d’une zone rurale, et selon qu’il s’agisse d’un particulier, d’un fabricant ou d’un commerçant. Les déchets non dangereux sont généralement gérés sous la responsabilité des autorités locales, tandis que les déchets commerciaux et industriels sont en principe gérés par leurs propres responsables.

Les autorités publiques ont ratifié de nombreux protocoles et toutes les conventions internationales visant principalement à protéger la santé humaine et l’environnement (Convention de Bâle, Protocole de Kyoto sur le changement climatique, etc.). Elles ont mis en place une Stratégie Nationale des Déchets (SNE), dont le rôle est de déterminer les options stratégiques pour promouvoir le développement durable, d’évaluer régulièrement la mise en œuvre des mesures législatives, de créer des institutions et de suivre l’évolution des politiques internationales de protection de l’environnement, en particulier celles relatives au secteur des déchets.

L’objectif est d’améliorer progressivement le système pour l’ensemble des habitants, en tenant compte de la réalité du terrain, sans chercher à atteindre un modèle utopique irréalisable.

Problématique

L’Algérie compte une population de 45,1 millions d’habitants, avec un taux élevé d’urbanisation (65%). Cette situation a engendré de fortes pressions sur l’environnement, en particulier en matière de gestion des déchets ménagers. L’ambition du gouvernement algérien est de valoriser 30 % de déchets ménagers d’ici à 2035, dans un pays qui produit en moyenne 13,1 million de tonnes de déchets ménagers par an soit un kilogramme par habitant par jour.

La croissance de la quantité de déchets et leur multiplication dans les zones urbaines en Algérie représentent un véritable défi pour les autorités locales. Plusieurs éléments, tels que l'augmentation de la population, l'expansion des villes, l'évolution des activités socio-économiques et les changements dans les modes de vie et de consommation, créent un environnement de déchets de plus en plus vaste.

Selon la loi n° 01-19 du 12-12-2001 relative à la gestion, au contrôle et l’élimination des déchets en Algérie, le déchet est considéré comme « tout résidu d'un processus de production, de transformation ou d'utilisation, et plus généralement toute substance, ou produit et tout bien meuble dont le propriétaire ou le détenteur se défait, projette de se défaire, ou dont il a l’obligation de se défaire ou de l’éliminer » (journal officiel ; loi n° 01-19 ; 2001)

La gestion des déchets est une des branches de la rudologie appliquée qui regroupe la collecte, le négoce et courtage, le transport, le traitement (le traitement des rebuts), la réutilisation ou l'élimination des déchets, habituellement ceux issus des activités humaines. Cette gestion vise à réduire leurs effets sur la santé humaine et environnementale et le cadre de vie. Un accent est mis depuis quelques décennies sur la réduction de l'effet des déchets sur la nature et l'environnement et sur leur valorisation dans une perspective d'économie circulaire. Tous les déchets sont concernés (solides, liquides ou gazeux, toxiques, dangereux, etc.), chacun possédant sa filière spécifique. Les modes de gestion diffèrent selon que l'on se trouve dans un pays développé ou en développement, dans une ville ou dans une zone rurale, que l'on ait affaire à un particulier, un industriel ou un commerçant. Les déchets non dangereux sont habituellement gérés sous la responsabilité des autorités locales, alors que les déchets des commerces et de l'industrie tendent à l'être sous leur propre responsabilité

Les pouvoirs publics sont ratifiés beaucoup de protocoles et toutes les conventions internationales visant essentiellement à préserver la santé humaine et l’environnement (la convention de Bâle, le Protocole de Kyoto sur les changements climatiques...). Ils ont mis en place une Stratégie Nationale des Déchets (SNE) ayant pour rôle d’arrêter les options stratégiques de la promotion d’un développement durable et d’évaluer régulièrement la mise en œuvre des dispositifs législatifs, de mettre en place des institutions et de suivre l’évolution des politiques internationales relatives à la protection de l’environnement notamment celles liées au secteur des déchets.

Il s'agit de chercher à améliorer progressivement le système pour tous les habitants, en prenant en considération la réalité du terrain, sans vouloir atteindre un modèle utopique inaccessible.

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